ouais, ouais! rien de nouveau vraiment. en tout cas, pr faire enrouer un peu le circuit. Faire des prêts sans jamais les utiliser, en ayant bien sûr le fric chez soi en menue monnaie tangible. Ou plutôt garder du fric sans jamais l'utiliser, car de toute façon que l'on retire ou signons un prêt, tout est prêt. donc, tout le monde vole tout le monde sous notion de prêts, ou plutôt, personne n'a jamais rien.
la banque de France crée de l'argent vis à vis de prêts, car elle se base sur une espérance de rentrées au niveau du commerce export. Même les prêts entre états se basent sur cet espoir de rentabilités exports.
pour basculer l'économie d'un pays, ce serait le rendre à l'import sans export. tout metier génère des notions d'exports, comme peut seulement se concentrer sur son pays et utiliser les passages de mains en mains d'argent déjà préexsistant dans le pays.
Il est aussi l'autarcie, où la notion d'économie n'est plus mais plutôt sous notion de troc.
Maintenant, récupérer la somme d'un emprunt pour la brûler, peut ne pas ébranler l'économie tant qu'il existe l'export. De toute façon, s'il n'était plus d'export,il ne serait plus d'emprunts.
Il est assez intérressant de voir que les gens les plus riches achètent les apparts ou autre par emprunts,même s'ils avaient la somme cache, ceci favorisant les banques. Car qui dits emprunts dit rentes en su de la somme préexistante, mais en cas d'hypothèque (remboursement du prêt+adggii+prix de la future vente)
peut-être n'est-ce pas clair, Guido. Ceci arrive lorsque je tente d'écrire clairement. A croire que je nomme clair ce qui est compliqué. Mais dès que j'y verrai une clarté de complexité, je reprendrai mes posts. en attendant mille excuses, comme dirait jacques ouille.
En butinant à droite à gauche sur le sujet, j'ai trouvé sur le site de la très bonne revue "ESPRIT" ( http://www.esprit.presse.fr/ ) cet article...
Comment peut-on être banquier ?
Bruno Biais
25 septembre 2008
On vient de retrouver, dans une vieille demeure de Gascogne, quelques lettres Persanes que Montesquieu avait sans doute égarées. Je les livre, sans rien y changer, aux lecteurs d'Esprit, en espérant qu'elles pourront les distraire.
comme il est plaisant que soit montré des écrits longtemps restés tabous secrets par l'influence d'autres. Des écrits qu'il aurait été bien de porter à la vue bien avant. Mais l'humanité à son habitude d'attendre sa prise de connaissante d'une dite tourmente, pour enfin croire que c'est à ce moment là qu'il faille parler. Mais quand est-il réellment tourmente? et quand le calme? Et certains écrits sont écris dans un calme dans la vision d'une possible tourmente, d'un esprit tourmenté.
Après ça, j'arrête d'enfoncer le clou : on risque de croire que je suis une sorte d'anarchiste
Ne croyez pas ça, moi aussi j'aurais aimé être du côté des voleurs de pauvres, contrôler les médias, décider de ce qu'il faut penser et produire des films "qui marchent"...
Mais, sale karma, je suis de l'autre côté : tout ça n'est donc que de l'envie et de la frustration !
Un article trouvé sur Agoravox, par le "célèbre" Denis Robert de "l'affaire Clearstream" : tout est dans le titre !
"Les vrais mafieux lisent le Financial Time ou le Wall Street Journal"
Voilà ce qu’écrivait Denis Robert dans « une affaire personnelle » sorti en avril dernier...