Les clichés du court-métrage
Les clichés du court-métrage
Faire du court, c'est bien.
Avoir des idées originales, c'est mieux.
Et oui, si le court-métrage est souvent considéré (à raison) comme un espace de creation plus "libre" et un moyen d'éviter les écueils de la standardisation audiovisuelle, le genre n'évite pas un certain nombre de clichés.
Je suis sûr que chacun d'entre vous a déjà connu l'expérience du film court "ultra-cliché". Confortablement assis sur son fauteuil, lors d'une séance de festival, vous êtes pris d'un irresistible evie d'exploser de rire à sa vision (ou de se suicider selon le degré de gravité).
Ne rigolez pas, mais cette situation peut entraîner quelques désagréments. Parfois le réalisateur se trouve dans la salle. Deux possibilités s'offrent alors : soit il voit ses rêves de carrière cinématographique se briser instantanément et décide de se reconvertir dans la construction de réplique de monument en allumettes ; soit il régle ça avec un bon poing dans la gueule (la vôtre en l'occurence).
Dans les deux cas, la situation a des retombées fâcheuse. C'est dans le but, éminament humaniste, d'éviter cela que je vous propose, aujourd'hui, ce sujet sur les clichés du court-métrage.
Thématique éculées, scène vue mille fois, chute trop prévisible, ou expérimentation visuelle douteuse : n'hésitez pas à témoigner de vos expériences en la matière. Je suis sûr que vos opinions permettront à certains créateurs de remettre en question leur scénario et de les retravailler dans le bon sens.
Quelque part, ce sera un peu participer à l'amélioration du court-métrage français !
Sly
(qui s'est déjà cassé les dents sur quelques clichés du court)
PS : Evitez de citer des noms et des films précis. Ce serait dommage que ce topique devienne un bête et méchant régement de compte ![/code]
Avoir des idées originales, c'est mieux.
Et oui, si le court-métrage est souvent considéré (à raison) comme un espace de creation plus "libre" et un moyen d'éviter les écueils de la standardisation audiovisuelle, le genre n'évite pas un certain nombre de clichés.
Je suis sûr que chacun d'entre vous a déjà connu l'expérience du film court "ultra-cliché". Confortablement assis sur son fauteuil, lors d'une séance de festival, vous êtes pris d'un irresistible evie d'exploser de rire à sa vision (ou de se suicider selon le degré de gravité).
Ne rigolez pas, mais cette situation peut entraîner quelques désagréments. Parfois le réalisateur se trouve dans la salle. Deux possibilités s'offrent alors : soit il voit ses rêves de carrière cinématographique se briser instantanément et décide de se reconvertir dans la construction de réplique de monument en allumettes ; soit il régle ça avec un bon poing dans la gueule (la vôtre en l'occurence).
Dans les deux cas, la situation a des retombées fâcheuse. C'est dans le but, éminament humaniste, d'éviter cela que je vous propose, aujourd'hui, ce sujet sur les clichés du court-métrage.
Thématique éculées, scène vue mille fois, chute trop prévisible, ou expérimentation visuelle douteuse : n'hésitez pas à témoigner de vos expériences en la matière. Je suis sûr que vos opinions permettront à certains créateurs de remettre en question leur scénario et de les retravailler dans le bon sens.
Quelque part, ce sera un peu participer à l'amélioration du court-métrage français !
Sly
(qui s'est déjà cassé les dents sur quelques clichés du court)
PS : Evitez de citer des noms et des films précis. Ce serait dommage que ce topique devienne un bête et méchant régement de compte ![/code]
Difficile de parler des gouts et des couleurs...
Deja monter un projet et finir un film est une petite victoire en soi. Après le film est bon ou pas. C'est vrai qu'on a tendance à dire, ou voir, que les courts sont des fois un peu chiants à mourir, voir qu'à la fin d'un visionnage, on ne comprenne même pas s'il y avait un propos ou un message... A mon humble avis, une partie des courts tournés sont des "visions" ou des "délires" artisitiques, une expériementation qui peut laisser un public non averti dubitatif. Moi perso je préfère les courts qui sont tournés avant tout pour plaire à un public qu'à une partie de l'équipe, voir que le réal... Les courts un peu space ou bizarroides rebutent le public lambda et peuvent en déconcerter plus d'un... C'est ce qui à mon avis donne cette image au court qui n'est pas très plebiscité par rapport aux longs...
Deja monter un projet et finir un film est une petite victoire en soi. Après le film est bon ou pas. C'est vrai qu'on a tendance à dire, ou voir, que les courts sont des fois un peu chiants à mourir, voir qu'à la fin d'un visionnage, on ne comprenne même pas s'il y avait un propos ou un message... A mon humble avis, une partie des courts tournés sont des "visions" ou des "délires" artisitiques, une expériementation qui peut laisser un public non averti dubitatif. Moi perso je préfère les courts qui sont tournés avant tout pour plaire à un public qu'à une partie de l'équipe, voir que le réal... Les courts un peu space ou bizarroides rebutent le public lambda et peuvent en déconcerter plus d'un... C'est ce qui à mon avis donne cette image au court qui n'est pas très plebiscité par rapport aux longs...
J'ai assisté dernièrement à quelque chose que j'ai rarement vu.
Lors d'une projection de courts-métrages, l'un films était tellement mauvais, que le public à commencer à rire là où il ne fallait pas. Petit à petit, une rumeure s'est formée dans la salle, et lorsque le générique de fin est apparu sur l'écran, les gens ont applaudis parce que c'était enfin fini !
Puis, les applaudissements ont été suivis de "hou" et de sifflement. J'étais très content que le public réagisse face à un film vraiment minable. Cela prouve qu'on ne peut pas lui faire avaler n'importe quoi.
Par contre, j'ai été très surpris du choix de la programmation. Comment peux-t'on se tromper à ce point dans la conception d'un programme.
Franchement, un film hué ! ça vous arrive souvent de voir ça ?
Lors d'une projection de courts-métrages, l'un films était tellement mauvais, que le public à commencer à rire là où il ne fallait pas. Petit à petit, une rumeure s'est formée dans la salle, et lorsque le générique de fin est apparu sur l'écran, les gens ont applaudis parce que c'était enfin fini !
Puis, les applaudissements ont été suivis de "hou" et de sifflement. J'étais très content que le public réagisse face à un film vraiment minable. Cela prouve qu'on ne peut pas lui faire avaler n'importe quoi.
Par contre, j'ai été très surpris du choix de la programmation. Comment peux-t'on se tromper à ce point dans la conception d'un programme.
Franchement, un film hué ! ça vous arrive souvent de voir ça ?
Fait nous avancer, Thorn !
Le film a peut-être été mal reçu par le public, mais dit-nous ce qui n'allait pas dans ce film : le scénario ? la réalisation ? les acteurs ?
Pourquoi le film a-t-il soulevé une telle unanimité hostile ?
Qu'est-ce qui fait qu'un film (qui réunit forcément plusieurs personnes pour sa réalisation) puisse à ce point manquer son but (qui est quand même de séduire un public) ?
Donne nous ton avis sur ce qui fait un mauvais film !
Le film a peut-être été mal reçu par le public, mais dit-nous ce qui n'allait pas dans ce film : le scénario ? la réalisation ? les acteurs ?
Pourquoi le film a-t-il soulevé une telle unanimité hostile ?
Qu'est-ce qui fait qu'un film (qui réunit forcément plusieurs personnes pour sa réalisation) puisse à ce point manquer son but (qui est quand même de séduire un public) ?
Donne nous ton avis sur ce qui fait un mauvais film !
Last edited by Guido on 07 Dec 2005 00:00, edited 1 time in total.
Tu me provoques Guido !
Moi qui tente d'être relativement "soft" !
Je pense qu'un bon ou un mauvais film reste tout à fait subjectif. Là où il n'y a plus de subjectivité, c'est lorsqu'on est en présence d'un très mauvais film.
Pour ce film, le réalisateur à totalement loupé son coup. En effet, celui-ci désirais très certainement touché le public avec des analogies poétiques sur l'amour, les relations, la séduction... Au lieu de toucher le public, il l'a fait rire tant l'on tombe dans les clichés (violons, ralentis, blur sur l'image...).
La réalisation est tellement clichée, que l'on croit au départ à du second degré. Et bien non, le réal. est tout est tout à fait sérieux. Et l'on rit, comme devant ces merveilleux films de série Z, ou les réal sont très sérieux, mais le manque de moyen et de savoir faire lamentable fait basculer le film de l'autre côté de la barrière et tombe dans le ridicule !
Je ne veux pas critiquer le jeux des comédiens, qui était très moyen, mais qui dépend de la direction d'acteur du metteur en scéne.
Le scénario... Heu... Ringard ! Oui, c'est bien le mot, ringard, usé, maladroit...
La réalisation, et bien pathétique...
Mais tu dois certainement savoir de quel film je parle mon cher Guido.
En fait, ce qui m'énerve, c'est l'égo démesuré de certains réalisateurs qui, usant de "trucs" de grands, croient qu'ils voit recréer certaines ambiance de film culte.
Cela ne sert à rien de tenter de recréer Star Wars ou Le Parrain si l'on a ni les moyens, ni le talent...
Mais là, je sort peut être du débat...
Moi qui tente d'être relativement "soft" !
Je pense qu'un bon ou un mauvais film reste tout à fait subjectif. Là où il n'y a plus de subjectivité, c'est lorsqu'on est en présence d'un très mauvais film.
Pour ce film, le réalisateur à totalement loupé son coup. En effet, celui-ci désirais très certainement touché le public avec des analogies poétiques sur l'amour, les relations, la séduction... Au lieu de toucher le public, il l'a fait rire tant l'on tombe dans les clichés (violons, ralentis, blur sur l'image...).
La réalisation est tellement clichée, que l'on croit au départ à du second degré. Et bien non, le réal. est tout est tout à fait sérieux. Et l'on rit, comme devant ces merveilleux films de série Z, ou les réal sont très sérieux, mais le manque de moyen et de savoir faire lamentable fait basculer le film de l'autre côté de la barrière et tombe dans le ridicule !
Je ne veux pas critiquer le jeux des comédiens, qui était très moyen, mais qui dépend de la direction d'acteur du metteur en scéne.
Le scénario... Heu... Ringard ! Oui, c'est bien le mot, ringard, usé, maladroit...
La réalisation, et bien pathétique...
Mais tu dois certainement savoir de quel film je parle mon cher Guido.
En fait, ce qui m'énerve, c'est l'égo démesuré de certains réalisateurs qui, usant de "trucs" de grands, croient qu'ils voit recréer certaines ambiance de film culte.
Cela ne sert à rien de tenter de recréer Star Wars ou Le Parrain si l'on a ni les moyens, ni le talent...
Mais là, je sort peut être du débat...
Peut-être qu'une question simple, même "cliché", mais qui apparement ne fait pas l'unanimité chez tous les scénaristes, réalisateurs, c'est :
Pourquoi je fais ce film ?
Quel est le propos ? Qu'ai-je envie de dire, de faire passer comme émotion, etc...
Les films qui servent de brouillon (test d'une équipe d'une technique, du materiel, apprentissage du réalisateur, ou essai de style...) sont indispensable à la création, mais n'ont pas toujours vocation à être diffuser au grand public.
En tous cas, il y à un vrai débat-là. Les programatteurs se plaignent du manque de propos, de prise de risque dans le court-métrage français, les spectateurs ont d'ailleurs plus tendance à plébiciter les scéances étrangère. Pourtant la technique se démoctratise...
Le court-métrage est souvent un objet d'aprentissage, de création d'une équipe, une carte de visite, un tremplin, mais est et doit être considéré comme UNE OEUVRE A PART ENTIERE.
Pourquoi je fais ce film ?
Quel est le propos ? Qu'ai-je envie de dire, de faire passer comme émotion, etc...
Les films qui servent de brouillon (test d'une équipe d'une technique, du materiel, apprentissage du réalisateur, ou essai de style...) sont indispensable à la création, mais n'ont pas toujours vocation à être diffuser au grand public.
En tous cas, il y à un vrai débat-là. Les programatteurs se plaignent du manque de propos, de prise de risque dans le court-métrage français, les spectateurs ont d'ailleurs plus tendance à plébiciter les scéances étrangère. Pourtant la technique se démoctratise...
Le court-métrage est souvent un objet d'aprentissage, de création d'une équipe, une carte de visite, un tremplin, mais est et doit être considéré comme UNE OEUVRE A PART ENTIERE.
T'as l'air vénère, Thorn !!!
Donc, à ton avis un des problèmes, c'est la mauvaise adéquation entre le costume et l'homme qui peut-être la cause du ridicule ?
Je suis aussi de cet avis... Le réalisateur est toujours celui qui est responsable du film !
Si ça ne marche pas, c'est aussi parce que, des fois, il n' écoute pas ce que l'équipe lui dit (parfois à demi-mots), il manque de l'humilité nécessaire pour se remettre en question.
L'intérêt d'un court métrage, c'est de permettre au réalisateur d'apprendre à constituer une "équipe" qui va lui permettre de réaliser "son" film. A lui d'être assez exigeant et honnête avec lui-même pour convaincre les "meilleurs" de travailler AVEC lui (et non pas POUR lui).
Un bon réalisateur à des points communs avec un bon manager : il doit savoir gérer une équipe et être à l'écoute de celle-ci pour obtenir le bénéfice maximum !
Il est rare que d'une "bonne" équipe sorte un "mauvais" film ...
De plus, je pense que certains courts ne devraient jamais sortir du placard. Les réal ont le droit de ne pas montrer leurs brouillons.
Ils ont le droit de se planter parce que des fois, le film est raté d'un certain côté, mais il a apporté des réponses à son équipe !
... et continuons donc la chasse aux clichés ...
Donc, à ton avis un des problèmes, c'est la mauvaise adéquation entre le costume et l'homme qui peut-être la cause du ridicule ?
Je suis aussi de cet avis... Le réalisateur est toujours celui qui est responsable du film !
Si ça ne marche pas, c'est aussi parce que, des fois, il n' écoute pas ce que l'équipe lui dit (parfois à demi-mots), il manque de l'humilité nécessaire pour se remettre en question.
L'intérêt d'un court métrage, c'est de permettre au réalisateur d'apprendre à constituer une "équipe" qui va lui permettre de réaliser "son" film. A lui d'être assez exigeant et honnête avec lui-même pour convaincre les "meilleurs" de travailler AVEC lui (et non pas POUR lui).
Un bon réalisateur à des points communs avec un bon manager : il doit savoir gérer une équipe et être à l'écoute de celle-ci pour obtenir le bénéfice maximum !
Il est rare que d'une "bonne" équipe sorte un "mauvais" film ...
De plus, je pense que certains courts ne devraient jamais sortir du placard. Les réal ont le droit de ne pas montrer leurs brouillons.
Ils ont le droit de se planter parce que des fois, le film est raté d'un certain côté, mais il a apporté des réponses à son équipe !
... et continuons donc la chasse aux clichés ...
Moa pense comme moi... mais il écrit plus vite !
Ouais, mais votre film, le fait de se marrer alors que ça se veut très sérieux, avec tous les clichés du monde et une destroy ovation à la fin, il vous a marqué !!!
Contrairement à la foultitude d'autre courts passables dont vous ne vous rappelez même plus le nom et qui sont à mon avis le centre du débat.
Votre film hué est un cas à part, qui a le mérite de vous avoir fait poiler, vous n'avez pas pioncé devant le film...
Donc en définitve était-il si nul que ça ? (Je l'ai pas vu)
Point de vue clichés, difficile de dire à l'avance... Oh, ton truc c'est vu mille fois, ça fait cliché...
Si c'est bien amené un bon cliché peut être utile...
Le cliché du flic alcoolo-loser, il est énorme celui-là, pourtant dans un film sur deux, c'est le cas ...
Contrairement à la foultitude d'autre courts passables dont vous ne vous rappelez même plus le nom et qui sont à mon avis le centre du débat.
Votre film hué est un cas à part, qui a le mérite de vous avoir fait poiler, vous n'avez pas pioncé devant le film...
Donc en définitve était-il si nul que ça ? (Je l'ai pas vu)
Point de vue clichés, difficile de dire à l'avance... Oh, ton truc c'est vu mille fois, ça fait cliché...
Si c'est bien amené un bon cliché peut être utile...
Le cliché du flic alcoolo-loser, il est énorme celui-là, pourtant dans un film sur deux, c'est le cas ...
Oui, il était déffinitivement nul !
Le suis fan de film Z (Dracula contre Frankenshtein, King Kong contre Madra la Mythe géante, et Jean Rollin et Jesus Franco).
Ce qu'il y a de drôle avec le film Z, ce sont justement ces réalisateurs qui se prennent au sérieux, et dont le film est complètement nul. Fou rire garanti.
Mais sur certain court-métrage, le réal se prend tellement au sérieux, et il désire tant frapper haut, sans en avoir les moyens, ni le talent, que du coup, son film se casse la figure.
On peux rire et passer un bon moment, si le film ne se prend pas au sérieux, mais là...
Dommage pour l'équipe qui a donné de son temps et pour les autres réalisateurs.
Les très mauvais films courts diffusés ternissent une nouvelle fois l'image du court-métrage...
Le suis fan de film Z (Dracula contre Frankenshtein, King Kong contre Madra la Mythe géante, et Jean Rollin et Jesus Franco).
Ce qu'il y a de drôle avec le film Z, ce sont justement ces réalisateurs qui se prennent au sérieux, et dont le film est complètement nul. Fou rire garanti.
Mais sur certain court-métrage, le réal se prend tellement au sérieux, et il désire tant frapper haut, sans en avoir les moyens, ni le talent, que du coup, son film se casse la figure.
On peux rire et passer un bon moment, si le film ne se prend pas au sérieux, mais là...
Dommage pour l'équipe qui a donné de son temps et pour les autres réalisateurs.
Les très mauvais films courts diffusés ternissent une nouvelle fois l'image du court-métrage...
Ce qui m'enerve dans ce genre de courts "chiants", c'est que, en général, le réalisateur ne se pose pas la question du spectateur.
Il n'essaie pas de se mettre à sa place et de se dire "qu'est-ce qui va interresser le spectateur dans mon film ? Qu'est ce que je pourrais faire pour rendre l'ensemble plus attrayant pour lui".
Souvent, le réalisateur se prend pour un auteur et devient égocentrique. On aboutit alors à des discours du type "moi, mon ego, mon histoire, mon nombril... et si ça plaît pas au spectateur c'est de sa faute."
Je crois que c'est un syndrome typiquement français qui découle de la théorie de l'auteur tout puissant, établie dans les années 50 par les Cahiers du cinéma. Les apprentis réalisateurs, surtout ceux qui sortent des écoles de cinéma, restent braqués su cette idée.
Parfois, on devrait s'inspirer du cinéma américain où le réalisateur se place avant-tout au service du film et du spectateur...
Il n'essaie pas de se mettre à sa place et de se dire "qu'est-ce qui va interresser le spectateur dans mon film ? Qu'est ce que je pourrais faire pour rendre l'ensemble plus attrayant pour lui".
Souvent, le réalisateur se prend pour un auteur et devient égocentrique. On aboutit alors à des discours du type "moi, mon ego, mon histoire, mon nombril... et si ça plaît pas au spectateur c'est de sa faute."
Je crois que c'est un syndrome typiquement français qui découle de la théorie de l'auteur tout puissant, établie dans les années 50 par les Cahiers du cinéma. Les apprentis réalisateurs, surtout ceux qui sortent des écoles de cinéma, restent braqués su cette idée.
Parfois, on devrait s'inspirer du cinéma américain où le réalisateur se place avant-tout au service du film et du spectateur...
Ouais mais est-ce que finalement le public qui va voir des courts est le même que celui qui va voir des longs ? Autrement dit, est-ce que la majorité du public comme on l'imagine veut vraiment voir qqch qui tient la route où qui nous plaît comme nous on le verrait ?
Parce que je ne peux pas imaginer en mon ame et conscience que tous les films courts qui se réalisent en france sont des trucs chtarbés sans queue ni tête ou carrélent nuls à chier... Alors est-ce que les diffuseurs ou sélectionneurs de festivals choisissent sciemment des cours a tendance culturel ou intello (sans être péjoratif) pour se la "péter" ou alors ils ne reçoivent effectivement que des courts zarbis ?
Faut pas s'étonner après que les festivals qui marchent, c'est les festivals dédiés à la comédie... là généralement le public sait qu'il est sensé voir qqch de drôle donc forcément il sera pas déçu...
Parce que je ne peux pas imaginer en mon ame et conscience que tous les films courts qui se réalisent en france sont des trucs chtarbés sans queue ni tête ou carrélent nuls à chier... Alors est-ce que les diffuseurs ou sélectionneurs de festivals choisissent sciemment des cours a tendance culturel ou intello (sans être péjoratif) pour se la "péter" ou alors ils ne reçoivent effectivement que des courts zarbis ?
Faut pas s'étonner après que les festivals qui marchent, c'est les festivals dédiés à la comédie... là généralement le public sait qu'il est sensé voir qqch de drôle donc forcément il sera pas déçu...
je pense que les festivals essaient de proposer une selection cohérente un minimum avec leur propre identité. En essayant d'etre eclectique. Je regrette quand même que souvent les jury des festivals ne prennent aucun risque et priment les films les plus convenus. (pas qu'ils soient nuls mais prévisibles) Alors qu'un film difficile mais réussi aurait plus besoin d'etre soutenu par une recompense.
Sinon le phénomene du mauvais film tellement mauvais que tout le monde soupir bruyament et ri et applaudi ironiquement à la fin j'ai vu ça à la longue nuit du court de villeurbanne. (C t un des ces films alors ?) Je pense que ça arrive souvent et je crois que c aussi du à un manque de travail, un manque de recul sur soi et d'humilité. Ce doit etre un mauvais moment pour le real s'il est dans la salle
Sinon le phénomene du mauvais film tellement mauvais que tout le monde soupir bruyament et ri et applaudi ironiquement à la fin j'ai vu ça à la longue nuit du court de villeurbanne. (C t un des ces films alors ?) Je pense que ça arrive souvent et je crois que c aussi du à un manque de travail, un manque de recul sur soi et d'humilité. Ce doit etre un mauvais moment pour le real s'il est dans la salle