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Moderators: Guido, Lully, Thorn
Fan incontesté de Silent Hill et d’Alone in the Dark, je me suis jeté sur ce court-métrage. A première vue, il semblait rendre hommage à ces deux chefs d’œuvres du jeu vidéo. Je me suis donc mis dans le noir (normal), armé de mon casque audio pour me plongé dans ce nouvel univers, et mon casque moto pour me protéger des monstres qui pouvaient surgir de mon écran. Et me voilà parti !
Je rédige donc mon petit commentaire. Bien évidement, comme d’habitude, ce commentaire n’engage que moi et ma mauvaise humeur matinale !
Réalisation :
Première claque, mais dans le mauvais sens. Mais… Heu… Qu’est ce que c’est que « ça » ? Le film commence par une succession d’images, genre pour mettre dans l’ambiance. Quelques plans pas trop mal choisis, puis on enchaine sur des plans illustrant notre comédien qui se réveille. Des plans ignobles sur ses pieds (mesdames faites vous plaisir par le glamour de la séquence) tout de suite rejoins par une voix off lancinante, monotone, morne, du personnage principal qui baragouine une prose sans inspiration, sur ses états d’âme, d’une façon si inaudible qu’il a fallut sous-titrer !
Le pire, c’est que la voix off explique ce que l’on voit à l’écran ! On dirait que l’auteur n’a pas réussi à trouver les moyens de narrer son histoire autrement qu’en la racontant en voix off. On est loin du cinéma là, dont le but, entre autres, est de raconter avec des images. C’est sans compter le visage du héro, qui garde tout au long du film la même expression. Bon, il esquisse un sourire quand il prend son flingue (ouais super je vais pouvoir me la jouer ricain !). Mouarf ! Risible ! Que dire de plus sur la réalisation vu qu’il n’y en a pas ? Pas de direction d’acteur, pas de mise en ambiance. Alors, si y’a de l’ambiance, mais elle est simplement posée par la musique, et par des effets d’étalonnages. Mais pour ce qui est de l’ambiance de réalisation, néante.
Bon, le comédien se réveille avec la gueule de bois. Son hamster dans la cage. Un décor vide. Plan de ville avec des sirènes de police américaine, suivit d’un plan du métro de Paris (ou autre mais pas américain). Et Alan téléphone ! Bon, là, faut arrêter l’américanisation des films français ! Alan ! Pourquoi pas Jhon ?... Le comédien part donc rejoindre Alan dans une fille fantôme. Et le titre arrive ! C’est peut être le mieux maitrisé du film ce titre, quoi qu’un peu cheap ! Surtout que les effets vidéos qui lui sont appliqués ne sont absolument pas justifiés par rapport à l’histoire. Le monteur a-t-il voulu se faire plaisir avec le dernier plugin qu’il vient d’installer ?
S’en suit une interminable déambulation du héro dans la ville où il avait rendez-vous avec Alan. Equipé de son gros flingue, il l’arme comme dans les films américains, et pointe la caméra genre « la haine », mais en moins bon.
Donc, on se balade. On voit pas grand-chose. Forcément, la luma est baissée au minimum, l’image désaturée genre « on rentre dans une dimension parallèle » mais tout tient sur la post prod, et une nouvelle fois, rien sur la réalisation. En même temps, c’est pas plus mal qu’on ne voit pas grand-chose vu la pauvreté des décors. En fait, rien d’inquiétant. Un couloir, un parking souterrain, du noir. Attention, pas d’ambiance ténébreuse. Mais du noir ! Du noir post-produit !
Des « monstres » surgissent de temps en temps de l’obscurité. L’effet de surprise est plus lié aux hurlements poussés à fond qu’à l’image qui reste terne. Le comédien fait super bien la peur. Il reste… Plat. Et sans cesse, cette vois off qui nous raconte en continue ce que le héros ressens et ce qu’il fait. En même temps, vu qu’il ne joue pas, c’est pas mal de dire qu’il a peur, puisqu’on ne le voit pas…
Une séquence façon « doom-like » mal calibrée lors déambulation qui du coup tombe à plat. Des subjectifs aléatoire (l’ombre qui se cache derrière le pilonne n’est pas calée avec le mouvement) et le coup du portable pompé à bloc sur la radio craquante de Silent Hill mais jamais utilisé !
Seul vrai moment de jeu du comédien lorsque celui-ci téléphone à Alan. Dialogue titanesquement Z ! Je ne parle même pas du jeu…
Le héro, court, dégaine, cherche Alan, et là ! Tada ! Il se réveille ! « Mais ce n’était qu’un rêve ? » ! Fin absolue qui illustre une nouvelle fois le peu d’imagination de l’auteur !
Image :
Pas grand chose à en dire puisque qu’il n’y a pas de lumière dans ce film. Tout est refais, enfin tenté d’être refais, en post-prod.
Alors si, il y a bien quelques plans éclairés lors des séquences d’intro (le héros se lève, lave la vaisselle et téléphone) et de fin (il se réveille « mais ce n’était qu’un rêve »). Mais bon, c’est plus éclairé pour y voir quelque chose que pour récréer une vraie ambiance, ou alors je n’ai pas saisit l’ambiance.
Bande son et musique :
La musique franchement racoleuse, mauvaise. De la musique au mètre ! Dès le début du film, en entendant la bande musique, on se dit « aie ! », ça va être dur. Et on ne se trompe pas. Tout le long, c’est gluant. Inspiré par mille film, sans jamais recréer un véritable univers, et ça ne s’arrête jamais. Alors je comprends qu’on mette de la musique pour faire un peu d’ambiance quand il n’y a pas dans les images, mais encore faut il que la musique soit bonne ! Un cache-misère aussi miséreux que la réalisation qu’il tente de rehausser.
La voix mal enregistrée et difficilement audible. Et le comédien la joue tellement mal qu’elle devient énervante.
Les bruitages, sont inexistants, ou couverts par la musique.
Tout de même, Mention spéciale de la lourdeur pour les sirènes de police américaine sur le plan de la ville au début du film !
Montage :
Le montage est dans le ton de la réalisation. Dans le fond, c’est cohérent. Le début du film est déjà bien plombé par le montage. Un plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Un autre plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Un nouveau plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Et cela durant toute la première partie du film. Des fondus au noir non justifiés, qui tente de donner un rythme à des images bien vides.
Puis, lorsque l’action tente d’accélérer, le montage devient plus cut, mais reste mal ficelé. Des raccords si peu fluides que l’action achée n’est plus crédible. Et c’est long ! Interminable ! Il n’y a pas de rythme, pas de cohérence. On enchaine les images pour tenter de provoquer la peur. Mais elle ne vient pas. Il n’y a pas de réelle accélération.
Les FX tentent tant bien que mal de donner une continuité au moins colorimétrique au montage, mais sans y arriver. Et qu’est ce que c’est que ce noir et blanc ? Même pas bien travaillé ! On dirait des preset collés sans avoir été retouchés ni adaptés au film.
Les caches qui s’ouvrent et se referment façon « cœur qui bat » pourrait être une bonne idée, s’ils avaient été calés à l’action et retravailler pour évider cet effet « vidéo année 80 » désagréable.
Chaque effet de montage (les caches autours de l’image, le noir et blanc, les effets de surprise des monstres, les transitions…) sont ultra cheap. Vu mille fois et mal maitrisés. Pour passer d’un décor à un autre, on fond l’image au noir, on se retrouver dans un nouveau décor. Ou alors on pose les plans des jambes du héros qui court, et hop, nouveau décor. Quelle inventivité ! Quelle finesse !
Maquillage/Costume :
Facile, il n’y en a pas. Pas de maquillage. Même pas une petite goutte de transpiration sur le visage du héro qui devrait avoir peur et courir. Les monstres sembleraient porter des masques qui sont relativement convainquant pour le peu qu’on les voit. Je trouve plutôt une bonne idée d’avoir joué la suggestion plutôt que de tout montrer vraiment. Même si ce type de suggestion utilisé est usé jusqu’à la corde.
Pour ce qui est de costumes, ben là c’est la même. Pas de vraie caractérisation des costumes.
Scénario :
Cela va être rapide. Le héro se réveille. Il fait la vaisselle. Un coup de téléphone de son pôte Alan qui a disparu quelques mois plus tôt. Rendez-vous à Silent Hill… Heu, dans un patelin dans le nord de la France… Le héros cherche Alan durant tout le film dans la ville fantôme. Il est suivit par une force mystérieuse et… Il se réveille, ce n’était qu’un rêve !
Mouais mouais… C’est un peu court non ? Je sais qu’il y a une certaine culture du « vide » dans le court-métrage, mais là… Surtout qu’en pompant à mort sur Silent Hill qui est riche en matière, c’est presque désobligeant pour cette œuvre de proposé une histoire si fade avec une chute si usée. Je ne dis pas classique. Ici, il s’agit d’une chute tellement « facile » qu’elle est en grotesque.
Le scénario a dû être écrit en moins de 10 minutes. Ou bien le film a été tourné et le scénario écrit à mesure. Sinon, je ne peux pas concevoir qu’il y ait eu un vrai travail sur m’histoire.
Surtout que le film en lui-même est incohérent !
Déjà, qu’est ce que fait le héros avec un flingue ? Où l’a-t-il récupéré ? Pourquoi l’emmène-t-il ? Il se promène toujours avec ? C’est pour faire américain ? Comment son pôte disparu fait il pour le convaincre de traverser la France pour le rejoindre ? Pourquoi ai t-il disparu ? Pourquoi le héros s’obstine t-il autant à retrouver son pôte alors qu’il est suivit par des monstres ? Pourquoi ne repart-il pas quand il sent qu’il est en danger ?
Alors oui, je sais, on va me dire que l’intérêt du film n’est pas là. Que c’est voulu tout l’aspect mystérieux, de ne rien dévoiler, bla bla et bla… Moi je trouve simplement un peu facile de ne rien expliquer pour éviter de s’expliquer !...
Donc, dans l’ensemble, je suis très déçu. Je m’attendais à me faire plaisir. On me donne des éléments alléchants, et je me retrouve face un film, vide, convenu, ringard. On dirait un film qui a été réalisé juste pour le plaisir de tourner, et pas pour raconter une histoire.
Aller, y'a quelques bonnes idée, de l'énergie, et de l'envie ! Je suis certain qu'avec un peu de travail, le prochain film sera bien meilleur !
Je rédige donc mon petit commentaire. Bien évidement, comme d’habitude, ce commentaire n’engage que moi et ma mauvaise humeur matinale !
Réalisation :
Première claque, mais dans le mauvais sens. Mais… Heu… Qu’est ce que c’est que « ça » ? Le film commence par une succession d’images, genre pour mettre dans l’ambiance. Quelques plans pas trop mal choisis, puis on enchaine sur des plans illustrant notre comédien qui se réveille. Des plans ignobles sur ses pieds (mesdames faites vous plaisir par le glamour de la séquence) tout de suite rejoins par une voix off lancinante, monotone, morne, du personnage principal qui baragouine une prose sans inspiration, sur ses états d’âme, d’une façon si inaudible qu’il a fallut sous-titrer !
Le pire, c’est que la voix off explique ce que l’on voit à l’écran ! On dirait que l’auteur n’a pas réussi à trouver les moyens de narrer son histoire autrement qu’en la racontant en voix off. On est loin du cinéma là, dont le but, entre autres, est de raconter avec des images. C’est sans compter le visage du héro, qui garde tout au long du film la même expression. Bon, il esquisse un sourire quand il prend son flingue (ouais super je vais pouvoir me la jouer ricain !). Mouarf ! Risible ! Que dire de plus sur la réalisation vu qu’il n’y en a pas ? Pas de direction d’acteur, pas de mise en ambiance. Alors, si y’a de l’ambiance, mais elle est simplement posée par la musique, et par des effets d’étalonnages. Mais pour ce qui est de l’ambiance de réalisation, néante.
Bon, le comédien se réveille avec la gueule de bois. Son hamster dans la cage. Un décor vide. Plan de ville avec des sirènes de police américaine, suivit d’un plan du métro de Paris (ou autre mais pas américain). Et Alan téléphone ! Bon, là, faut arrêter l’américanisation des films français ! Alan ! Pourquoi pas Jhon ?... Le comédien part donc rejoindre Alan dans une fille fantôme. Et le titre arrive ! C’est peut être le mieux maitrisé du film ce titre, quoi qu’un peu cheap ! Surtout que les effets vidéos qui lui sont appliqués ne sont absolument pas justifiés par rapport à l’histoire. Le monteur a-t-il voulu se faire plaisir avec le dernier plugin qu’il vient d’installer ?
S’en suit une interminable déambulation du héro dans la ville où il avait rendez-vous avec Alan. Equipé de son gros flingue, il l’arme comme dans les films américains, et pointe la caméra genre « la haine », mais en moins bon.
Donc, on se balade. On voit pas grand-chose. Forcément, la luma est baissée au minimum, l’image désaturée genre « on rentre dans une dimension parallèle » mais tout tient sur la post prod, et une nouvelle fois, rien sur la réalisation. En même temps, c’est pas plus mal qu’on ne voit pas grand-chose vu la pauvreté des décors. En fait, rien d’inquiétant. Un couloir, un parking souterrain, du noir. Attention, pas d’ambiance ténébreuse. Mais du noir ! Du noir post-produit !
Des « monstres » surgissent de temps en temps de l’obscurité. L’effet de surprise est plus lié aux hurlements poussés à fond qu’à l’image qui reste terne. Le comédien fait super bien la peur. Il reste… Plat. Et sans cesse, cette vois off qui nous raconte en continue ce que le héros ressens et ce qu’il fait. En même temps, vu qu’il ne joue pas, c’est pas mal de dire qu’il a peur, puisqu’on ne le voit pas…
Une séquence façon « doom-like » mal calibrée lors déambulation qui du coup tombe à plat. Des subjectifs aléatoire (l’ombre qui se cache derrière le pilonne n’est pas calée avec le mouvement) et le coup du portable pompé à bloc sur la radio craquante de Silent Hill mais jamais utilisé !
Seul vrai moment de jeu du comédien lorsque celui-ci téléphone à Alan. Dialogue titanesquement Z ! Je ne parle même pas du jeu…
Le héro, court, dégaine, cherche Alan, et là ! Tada ! Il se réveille ! « Mais ce n’était qu’un rêve ? » ! Fin absolue qui illustre une nouvelle fois le peu d’imagination de l’auteur !
Image :
Pas grand chose à en dire puisque qu’il n’y a pas de lumière dans ce film. Tout est refais, enfin tenté d’être refais, en post-prod.
Alors si, il y a bien quelques plans éclairés lors des séquences d’intro (le héros se lève, lave la vaisselle et téléphone) et de fin (il se réveille « mais ce n’était qu’un rêve »). Mais bon, c’est plus éclairé pour y voir quelque chose que pour récréer une vraie ambiance, ou alors je n’ai pas saisit l’ambiance.
Bande son et musique :
La musique franchement racoleuse, mauvaise. De la musique au mètre ! Dès le début du film, en entendant la bande musique, on se dit « aie ! », ça va être dur. Et on ne se trompe pas. Tout le long, c’est gluant. Inspiré par mille film, sans jamais recréer un véritable univers, et ça ne s’arrête jamais. Alors je comprends qu’on mette de la musique pour faire un peu d’ambiance quand il n’y a pas dans les images, mais encore faut il que la musique soit bonne ! Un cache-misère aussi miséreux que la réalisation qu’il tente de rehausser.
La voix mal enregistrée et difficilement audible. Et le comédien la joue tellement mal qu’elle devient énervante.
Les bruitages, sont inexistants, ou couverts par la musique.
Tout de même, Mention spéciale de la lourdeur pour les sirènes de police américaine sur le plan de la ville au début du film !
Montage :
Le montage est dans le ton de la réalisation. Dans le fond, c’est cohérent. Le début du film est déjà bien plombé par le montage. Un plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Un autre plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Un nouveau plan d’illustration. Fondu au noir et ouverture. Et cela durant toute la première partie du film. Des fondus au noir non justifiés, qui tente de donner un rythme à des images bien vides.
Puis, lorsque l’action tente d’accélérer, le montage devient plus cut, mais reste mal ficelé. Des raccords si peu fluides que l’action achée n’est plus crédible. Et c’est long ! Interminable ! Il n’y a pas de rythme, pas de cohérence. On enchaine les images pour tenter de provoquer la peur. Mais elle ne vient pas. Il n’y a pas de réelle accélération.
Les FX tentent tant bien que mal de donner une continuité au moins colorimétrique au montage, mais sans y arriver. Et qu’est ce que c’est que ce noir et blanc ? Même pas bien travaillé ! On dirait des preset collés sans avoir été retouchés ni adaptés au film.
Les caches qui s’ouvrent et se referment façon « cœur qui bat » pourrait être une bonne idée, s’ils avaient été calés à l’action et retravailler pour évider cet effet « vidéo année 80 » désagréable.
Chaque effet de montage (les caches autours de l’image, le noir et blanc, les effets de surprise des monstres, les transitions…) sont ultra cheap. Vu mille fois et mal maitrisés. Pour passer d’un décor à un autre, on fond l’image au noir, on se retrouver dans un nouveau décor. Ou alors on pose les plans des jambes du héros qui court, et hop, nouveau décor. Quelle inventivité ! Quelle finesse !
Maquillage/Costume :
Facile, il n’y en a pas. Pas de maquillage. Même pas une petite goutte de transpiration sur le visage du héro qui devrait avoir peur et courir. Les monstres sembleraient porter des masques qui sont relativement convainquant pour le peu qu’on les voit. Je trouve plutôt une bonne idée d’avoir joué la suggestion plutôt que de tout montrer vraiment. Même si ce type de suggestion utilisé est usé jusqu’à la corde.
Pour ce qui est de costumes, ben là c’est la même. Pas de vraie caractérisation des costumes.
Scénario :
Cela va être rapide. Le héro se réveille. Il fait la vaisselle. Un coup de téléphone de son pôte Alan qui a disparu quelques mois plus tôt. Rendez-vous à Silent Hill… Heu, dans un patelin dans le nord de la France… Le héros cherche Alan durant tout le film dans la ville fantôme. Il est suivit par une force mystérieuse et… Il se réveille, ce n’était qu’un rêve !
Mouais mouais… C’est un peu court non ? Je sais qu’il y a une certaine culture du « vide » dans le court-métrage, mais là… Surtout qu’en pompant à mort sur Silent Hill qui est riche en matière, c’est presque désobligeant pour cette œuvre de proposé une histoire si fade avec une chute si usée. Je ne dis pas classique. Ici, il s’agit d’une chute tellement « facile » qu’elle est en grotesque.
Le scénario a dû être écrit en moins de 10 minutes. Ou bien le film a été tourné et le scénario écrit à mesure. Sinon, je ne peux pas concevoir qu’il y ait eu un vrai travail sur m’histoire.
Surtout que le film en lui-même est incohérent !
Déjà, qu’est ce que fait le héros avec un flingue ? Où l’a-t-il récupéré ? Pourquoi l’emmène-t-il ? Il se promène toujours avec ? C’est pour faire américain ? Comment son pôte disparu fait il pour le convaincre de traverser la France pour le rejoindre ? Pourquoi ai t-il disparu ? Pourquoi le héros s’obstine t-il autant à retrouver son pôte alors qu’il est suivit par des monstres ? Pourquoi ne repart-il pas quand il sent qu’il est en danger ?
Alors oui, je sais, on va me dire que l’intérêt du film n’est pas là. Que c’est voulu tout l’aspect mystérieux, de ne rien dévoiler, bla bla et bla… Moi je trouve simplement un peu facile de ne rien expliquer pour éviter de s’expliquer !...
Donc, dans l’ensemble, je suis très déçu. Je m’attendais à me faire plaisir. On me donne des éléments alléchants, et je me retrouve face un film, vide, convenu, ringard. On dirait un film qui a été réalisé juste pour le plaisir de tourner, et pas pour raconter une histoire.
Aller, y'a quelques bonnes idée, de l'énergie, et de l'envie ! Je suis certain qu'avec un peu de travail, le prochain film sera bien meilleur !